introduction

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Nous sommes aujourd'hui le 19 avril 2009 et il y a deux jours est née mon association nomée I.F.O.M.S (initiation-formation et orientation vers les métiers du secours). cette formation n'est pas dilômante du moins pour l'instant, elle à pour but dans un premier temps en collaboration avec le rectorat de faire connaître aux jeunes dans les collèges et les lycées les métiers qui ne sont pas apris au niveau de léducation nationale, car il est important qu'ils sachent qu'il n'y à pas que des secrétaires, des maçons, des comptables etc...
Il est certain que pour etre un secouriste accompli un diplôme est nécéssaire bien enttendu, et que pour obtenir ce diplôme appelé A.F.P.S (attestation de formation aux premiers secours) il faut se rendre chez les sapeurs pompiers ou la croix rouge française pour le passer. L'association I.F.O.M.S se donne la mission d'instruire les jeunes sur tous ces métiers avec beaucoup de théorie et l'apprentissage de certains gestes qui nécéssite pas de diplôme mais qui peuvent être utiles dans la vie courante que l'on peut appelé PRÉVENTION DES ACCIDENTS DOMESTIQUE ce qui est par la même occasion le moyen de responsabilisé ces futur citoyens. Il faut savoir que chaque année les accidents domestiques font à peu près 18 800 morts et que l'intégration dans le cursus scolaire de l'aprentissage des gestes de premiers secours permétrait de sauver toujours aproximativement 10 000 de ces vies ce qui n'est pas négligeable.

je parlerais en priorité des sapeurs pompiers non pas parceque c'étais jusqu'à trés peu de temps mon métier, mais parceque ce métier regroupe tous ce que l'on peut retrouver dans le civil. Un pompier n'est pas seulement celui qui vas éteindre un feu, il est également un secouriste, un ambulancier voir même un psychologue.

Encore aujourd'hui beaucoup pensent qu'il suffit de mettre un casque et de monter dans un camion rouge pour aller combattre un incendie, héééé non ce n'est pas aussi simple que ca, le dicton qui dit que (l'habit ne fait pas le moine) prend tout son sens dans ce cas de figure. Il ne suffit pas de mettre un uniforme de pompier pour en être un, il y à comme vous pouvez l'imaginé tout un travail d'instruction au préalable (tous ce qui concerne le secours à victimes dont le secourisme et le secours routier, la formation incendie "nécéssaire pour savoir éteindre un feu, et acquerir la connaissance du matériel et de son utilisation) autant de chose qui doivent être aprise à la perfection, chaque domaine de ce métier doit faire parti du sapeur, aucune place pour l'erreur sous peine de le payer au prix fort quand la situation devient critique et ce n'est pas exagérer, le moindre faux pas peut mettre en péril les civils, les collègues et le plus important le sapeur lui même, donc résumer, si c'est pour épater les copines que l'on fait ce métier c'est pas la peine.

il existe plusieur sorte de pompier civils, militaires et spécialisés comme l'équipe "RED ADAIR" dont le travail consiste à éteindre les feux de puits de pétrole comme ils l'on fait après la guerre du golfe quand sadam husein avait incendié les champs pétrolifères au koweit et dont la fumée se voyait depuis la station "MIR" en orbite autour de la terre.
ces differents corps civils ou militaires on des devises: les sapeurs pompiers civils "courage et dévouement" les marins pompiers de marseille " honneur-patrie-valeur-discipline" et celle des pompiers civils, les sapeurs pompiers de paris "sauver ou périr" à savoir que sur les anciens casques de la BSPP jusqu'en 1985 alors que j'y étais militaire le devise sur la plaque des casques était en latin "flectuat nec mergitur" ce qui se traduit par "il flotte mais ne sombre pas" qui est également la devise de la ville de paris. En ce qui concerne la devise des pompier de paris "sauver ou perir" ca ne veut pas dire non plus faire n'importe quoi au peril de sa vie, non cela veut dire qu'il faut mettre tout en oeuvre pour sauver une vie dans les meilleures conditions tout en gardant à l'esprit que le pire peut arriver, on est pas des héros on fait notre métier du mieux qu'on le peut l'héroisme c'est bien dans les films il est rare qu'un héros soit décoré de son vivant et comme dirais une personne dont je me rapel plus le nom "les cimetières sont remplit de héros. la normandie en est un exemple".
pour démontrer à quel point le professionnalisme est important il faut savoir que pour une victime être en présence d'un secouriste qualifier est pour elle un grand réconfort, et pas seulement chez les pompiers. Il n'y à rien de plus difficile pour un sauveteur de rassurer une victime qui dans beaucoup de cas en général et dans les accidents de voitures en particulier se voient mourir ou devenir handicapé, c'est là qu'un peu de psychologie et beaucoup d'humanité est nécéssaire. pour en terminer je voudrais dire que même si beaucoup de gens nous sont reconnaissant bien souvent ce ne sera pas les cas et il faut pas s'en formaliser le plus important c'est de savoir que une ou plusieurs vie on été sauvées c'est tout aussi valorisant que tout les merçi du monde.voila pour cette introduction un longue certe mais nécéssaire et je me tiens à votre disposition pour les éventuelles questions que vous auriez et si vous apprécier la demarche de cette association faites là connaître autour de vous.

LE PRESIDENT D'I.F.O.M.S "EWANN" ancien sapeur pompier de paris
(le lien que vous trouverez en desous de chaque titre "cooltext.com" est le site qui ma permis de les faire)

# Posté le dimanche 19 avril 2009 08:39

Modifié le dimanche 03 mai 2009 18:03

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# Posté le mardi 21 avril 2009 12:04

unitée militaire de l'armée de terre

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CONTACT BSPP
1, place Jules Renard 75017 PARIS
Métro porte de champerret
Heure d'ouverture au public (jours ouvrables)
10h00-12h00
13h30-16h00

Contact par courrier:
bureau des ressouces humaines, section recrutement
BP 31 75823 PARIS cedex 17

Site web:pompiersparis.fr

La brigade des Sapeurs Pompiers de Paris (BSPP) est une unité du génie de l'armée de terre française mise à la disposition du préfet de police (ministère de l'intérieur), commandée depuis 2008 par le général de brigade JOËL PRIEUR, la BSPP est aussi une formation militaire de sécurité civile. Elle est chargée des missions dévolues aux sapeurs pompiers dont les fonctions sont principalement:
-----la lutte contre l'incendie
-----la prévention
-----le secours à personne
-----le sauvetage
elle intervient dans paris et dans trois départements limitrophes, (les Haut-de-seine 92, la seine-saint denis 93 et le val-de-marne 94). La brigade assure également des sites spécifiques exterieur à son secteur de compétance territoriale. Il sagit de compagnies d'incendie spécialisées, appelées (UES) commandée chacune par un capitaine.

# Centre spatial Guyannais de kourou créée en 1969 commandée par le capitaine Emmanuel Vial deouis 2006
# Centre d'éssais de lancement de missiles CLEM à Biscarosse, créée en 1966 commandée par le capitaine Raphaël Roche depuis 2005
# Site d'extraction et de traitement du gaz naturel à Lacq-atrix, créée en 1963, commandée par le capitaine Steve Azzopardi depuis 2004.

La brigade comprend aujourd'hui 8000 sapeurs pompiers dont 219 femmes, ce qui fait que sur la zone qu'elle couvre est relativement petite et permet des délais d'interventions corts même avec un effectif réduit, on compte 9,2 pompiers par km² dans la zone BSPP, contre 0,34 en moyenne en france. Avec ses 8000 sapeurs elle est le deuxième service de pompiers au monde derrière New-york qui en compte 16 000 et devant Londre avec 7000 pompiers.


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# Posté le dimanche 19 avril 2009 15:42

Modifié le vendredi 24 avril 2009 18:18

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C'est en 1763 que fut fondé le corps des sapeurs pompiers de la vaille de paris qui était un corps civil, mais suite à l'incendie de l'ambassade d'Autriche en 1810, Napoleon, avec le décret du 18 septembre 1811 transformera ce corps en formation militaire (LE BATAILLON DE SAPEURS POMPIERS DE PARIS) à cause du manque de discipline au sein de ce corps et de l'abscence de son commandant qui était parti à la campagne. Le 18 septembre 1867 le bataillon prit le nom de régiment de sapeurs pompiers de paris et ce n'est que 100 ans plus tard en 1967 et en vertu du decret n° 67-155 du 28 janvier que le régiment deviendra définitivement la brigade des sapeurs pompiers de paris.

Extrait des mémoires du général LEJEUNE (1775-1848) présent à l'ambassade le jour de l'incendie

"Le mariage civil du couple impérial se fit en grande pompe, à Saint-Cloud, le 1 er avril, et je me rappelle que
quelques-uns de nos vieux opposants, à l'idée de ce mariage, m'exprimèrent tout bas ma crainte que ce jour des malignes tromperies du 1er avril ne fût d'un mauvais augure pour l'avenir.

L'Empereur était en costume impérial, et l'Impératrice portait sur sa tête la couronne montée en diamants. Après la cérémonie du mariage civil, il y eut un grand repas, et le soir grande illumination.
Le 2 avril, et par un soleil admirable qui succédait à une nuit de tempête, le grand salon du Louvre avait été érigé, béni et décoré en chapelle pour la célébration du mariage religieux. Les augustes mariés y arrivèrent par la grande galerie du Louvre, garnie à droite et à gauche, dans toute sa longueur, d'estrades contenant plusieurs rangées de dames en grande parure. Il serait difficile à l'imagination d'en rêver le brillant coup d'oeil : c'est ce que j'ai vu de plus surprenant. Des escaliers avaient été préparés sur les quais et sur le Carrousel, pour assurer des débouchés faciles aux nombreux invités de cette fête.

Le soir, une nuit calme et très noire sembla rendre encore plus éclatante la lumière des millions de pots à feu, verres de couleur, lampions et feux de Bengale, qui dessinaient la forme les ornements de tous les édifices, et les arcades des ponts. Un temple de l'hymen brillait dans les airs, à une grande hauteur, au-dessus des tours de Notre-Dame, et la vaste étendue de Paris, ainsi éclairée, était comme une mer de feu dont la Seine répétait les clartés. La place de la Concorde surtout était le point le plus extraordinaire par la richesse des monuments illuminés qui l'entouraient. Les Champs-Élysées étaient couverts d'orchestres, de danses et de spectacles divers. Au retour du jour, il ne restait de cette nuit que des souvenirs.

Enfin, arriva [Dimanche 1er juillet 1810] la fête préparée par le prince de Schwartzenberg (ambassadeur d'Autriche en France), pour célébrer l'auguste mariage, auquel il avait puissamment contribué. Son hôtel, situé dans la rue du Mont blanc (aujourd'hui rue de la Chaussée-d'Antin), était au milieu d'un fort beau jardin ; dans lequel on avait imité plusieurs des sites où la jeune Impératrice avait passé son enfance. Tous les artistes-danseurs de l'Opéra, dans les costumes autrichiens de ces localités, représentaient des scènes de ses premières années. Cette attention délicate rendit la première partie de la fête délicieuse pour l'Impératrice, qui en fut touchée.

Pour recevoir les douzes à quinze cents invités, le prince avait fait construire une grande salle en planche, richement décorée de glaces, de fleurs, de peintures, de draperies et d'un luminaire immense. Depuis plus d'une heure, le bal était en grande activité, et l'on dansait une écossaise, quoique la chaleur fut étouffante. L'impératrice, la reine de Naples, la reine de Wesphalie, la princesse Borghèse, la princesse de Schwartzenberg, belle-soeur de l'ambassadeur, ses filles et cent autre dames, étaient occupées de figurées à cette danse animée, lorsqu'une bougie d'un des lustres vint à couler et mit le feu à la draperie. M le colonel de Tropbriant s'élança d'un bon pour l'arracher. Ce mouvement brusque de la draperie étendit la flamme, et en moins de trois secondes, dans cette salle peinte à l'alcool pour la faire sécher plus promptement, et fort échauffée par le soleil de juillet, mais bien plus encore par la quantité considérable de bougies, la flamme sétendit d'un bout à lautre du plafond avec la rapidité de l'éclair et le bruit d'un roulement de tonnerre. Tous les assistants furent à l'instant même sous la voûte de feu.

Dès que l'empeureur eut jugé l'impossibilté de l'éteindre, il prit avec calme la main de l'impératrice et la conduisit hors du jardin. Chacun imita son sang-froid, et personne ne jeta un cri, plusieurs danseurs même ne savaient pas à quoi attribuer l'augmentation de la lumière et de la chaleur, et chacun d'abord se dirigeait, sans courir, vers l'issue du jardin, croyant avoir le temps d'éviter le danger. Cependant en queques secondes, la chaleur devint insupportable, on pressa le pas et l'on marcha sur les robes, ce qui pccasionna un encombrement de personnes renversées sur les marches du jardin. Des lambaux enflammés, tombés en même temps du plafond, brûlaient les épaules et les coiffures des dames, les hommes, même les plus forts, étaient entrîmés dans la chute, et leurs vètements prenaient feu.

Cette réunion de personnes embrasées était affreuse a voir.J'avais pus sortir des premiers, en dirigeant la comtesse sandizelle et Mme de Mathis, qui n'eurent aucun accident, et je revins à la porte du salon pour arracher des victimes au fléau qui les dévorait. Une des premières que je pus entraîner fut le malheureux prince Kourakin, ambassadeur de Russie, qui était dans un état horrible: une de ses mains dépouillée et ensanglantée s'appuya sur ma poitrine et y laissa toute son empreinte. Sous son corps gisaient plusieurs dames à demi-brûlées ; on les arrachait avec peine, du milieu des flammes, où les épées des hommes accrochaient les vêtements et gênaient la délivrance. De toute part, des cris déchirants de douleur et de désespoir étaient jetés par des mères appelant leurs filles, des maris leurs femmes. Le jardin, éclairé comme en plein jour, fut à l'instant même rempli de personnes se cherchant à grands cris, et fuyant le brasier pour éteindre leurs vêtements. Deux mères, la princesse de Schwartzenberg et la princesse de Layen, poussées par l'héroïsme de la tendresse maternelle, ne trouvant pas leurs filles dans le jardin, se précipitèrent sous les flammes pour les chercher dans le salon embrasé; la voûte s'écroula sur elles, et la princesse de Layen, seule, put en sortir pour mourir une heure après.

La princesse de Schwartzenberg, perdue pour tout le monde dans cet affreux moment, ne fut retrouvée et reconnue qu'à ses diamants dans les cendres de l'incendie ; son corps était si défiguré qu'on ne put la reconnaître qu'à ses parures. Son diadème s'était fondu par la chaleur et sa monture d'argent, en fondant, avait laissé sa trace en creux sur le crâne. Plusieurs dames moururent dans la même nuit, et d'autres longtemps après, dans des souffrances affreuses. Les hommes, un peu mieux garantis par leurs vêtements, eurent un peu moins à souffrir. Le prince Kourakin, l'un des plus maltraités, fut plus de six mois à se rétablir, et Mme la comtesse Durosnel ne s'en releva que plus d'un an après.

Dès que l'Empereur eut remis l'Impératrice dans sa voiture, il revint en toute hâte donner ses soins aux victimes du désastre, et il y resta jusqu'au jour, continuellement occupé à diriger les secours.

Au nombre des victimes, se trouva une dame, que mon ami, M. le colonel Bontemps, et moi, parvînmes à arracher à l'incendie sur l'escalier du jardin. Tout son corps était une plaie déchirante à voir; elle en supportait la douleur avec un courage extraordinaire, mais ne pouvait être ni emportée dans les bras, ni placée dans une voiture. Nous la soutînmes de droite et de gauche sous les aisselles, la seule place qui ne fût pas entamée par le feu, et nous parvînmes ainsi jusqu'à sa demeure, rue Royale, ayant fait bien difficilement un assez long trajet. L'un de ses gens courut chercher un médecin ; et, en attendant son arrivée, très incertaine à cette heure avancée de la nuit, mon ami eut l'heureuse idée de se faire donner de l'huile d'olive, un blanc d'oeuf et de l'eau fraîche; de faire battre le tout ensemble, de tremper des compresses dans ce liniment, et d'en imbiber et couvrir les brûlures. Lorsque le docteur arriva, longtemps après notre départ, il assura qu'il n'aurait pas pu mieux faire. Ce traitement fut continué, et, en effet, au bout de six semaines, cette dame était parfaitement rétablie; elle se trouvait être l'épouse, nouvellement mariée, d'un de nos meilleurs amis, M. Prévost, chef de division de la guerre.

Dix personnes étaient mortes des suites de l'incendie, et une centaine d'autres en furent très maltraitées. La désolation fut grande dans Paris lorsqu'on apprit cet événement ; et tous nos vieux officiers, qui avaient été désolés du mariage de l'Empereur avec la fille du plus constant ennemi de la France, ne manquèrent pas de comparer ce triste présage pour l'avenir, à la terrible soirée du mariage de Louis XVI, où trois mille personnes furent écrasées ou blessées sur la place Louis xv."

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# Posté le lundi 20 avril 2009 08:32

Modifié le vendredi 24 avril 2009 18:19

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La brigade comprend 81 casernes dont 76 centre de secours répartis sur 3 groupements dont voici la liste, elle est un peu longue mais au moins vous saurez ou se trouve les casernes.

1er groupement incendie:

7e Cie:
Blanche = 9835 interventions/an
St-Honnoré = 3982 interventions/an

9e Cie:
Montmartre = 12726 interventions/an
Boursault = 4994 interventions/an
Clichy = 3760 interventions/an
St-Ouen = 3599 interventions/an

10e Cie:
Landon = 12922 interventions/an (caserne changer de lieux)
Bitche = 7806 = interventions/an
Pantin = 5141 interventions/an

12e Cie:
Ménilmontant = 12809 intervention/an
Charonne = 6993 interventions/an

13e Cie:
Aulnay-sous-bois = 6804 interventions/an
Blanc-Mesnil = 4074 interventions/an
Drancy = 6682 interventions/an
Tremblay En France = 3117 interventions/an

14e Cie:
Clichy sous Bois = 6059 interventions/an
Bondy = 6809 interventions/an
Livry-Gargan = 2102 interventions/an

24e Cie:
Montreuil = 7141 interventions/an
Neully Sur Marne = 3334 interventions/an
Villemomble = 5775 interventions/an

26e Cie:
Saint-Denis = 10903 interventions/an
Aubervilliers = 5776 interventions/an
La Courneuve = 6318 interventions/an
Pierrefitte = 3264 interventions/an
soit un total annuel pour le premier groupement: 162 275 interventions, dont 9003 pour feux.

2e Groupement d'incendie

1er Cie:
Chaligny = 10720 interventions/an
Nativité = 6517 interventions/an
Vincennes = 5373 intervenyions/an

2e Cie:
Massena = 10002 interventions/an
Ivry = 3373 interventions/an
Oissy = 5548 interventions/an

8e Cie:
Rousseau = 8007 interventions/an
Château d'Eau = 6657 interventions/an

11e Cie:
Sévigné = 7428 interventions/an
Parmentier = 8042 interventions/an

15e Cie:
Champigny = 5092 interventions/an
Nogent sur Marne = 4293 interventions/an
Noisy le Grand = 5361 interventions/an

17e Cie:
Créteil = 5934 interventions/an
Joinville = 3284 interventions/an
Maison-Alfort = 5233 interventions/an
Villeneuve St Georges = 3774 interventions/an

22e Cie:
Rungis = 3472 interventions/an
Choisy le roi = 5497 interventions/an
Villejuif = 4371 interventions/an
Vitry sur Seine = 4822 interventions/an

23e Cie:
Saint-Maur = 4365 interventions/an
Sucy en Brie = 2651 interventions/an
Villecresnes = 1173 interventions/an
soit un total annuel pour le 2e groupement de 130 629 interventions dont 5226 pour feux

3e groupement incendie:

3e Cie:
Port royal = 10414 interventions/an
Montrouge = 5746 interventions/an
Plaisance = 9637 interventions/an

4e Cie:
Colombier = 7553 interventions/an
La Monaie = 104 interventions/an (pourquoi 104 interventions seulement cette caserne en fait est une péniche ou son basé les pompiers qui interveinnent sur la seine son nom lui viens du fait qu'elle est basée devant l'hotel de la monaie de paris "voire la photo dans mon diaporama )
Malar = 4559 interventions/an

5e Cie:
Champerret = 12470 interventions/an (quartier général de la brigade)
Dauphine = 4322 interventions/an
Levallois = 3493 interventions/an

6e Cie:
Grenelle = 10392 interventions/an
Auteuil = 4746 interventions/an
Issy les Moulineaux = 4136 interventions/an

16e Cie:
Boulogne = 5716 interventions/an
Garches = 1624 interventions/an
Meudon = 1040 interventions/an
Saint-cloud = 1329 interventions/an
Sèvres = 2256 interventions/an

21e Cie:
Plessy-Clamart = 5093 interventions/an
Antony = 3824 interventions/an
Bourg la Reine = 6236 interventions/an
Clamart = 3451 interventions/an

27e Cie:
Gennevilliers = 5629 interventions/an
Asniere = 4602 interventions/an
Colombes = 4679 interventions/an

28e Cie:
Puteaux = 4343 interventions/an
Courbevois la défense = 5905 interventions/an
Nanterre = 6652 interventions/an
Rueil-malmaison = 3928 interventions/an
soit un total annuel pour le 3e groupement de 143849 interventions dont 4564 pour feux

total annuel pour l'ensemble de la brigade 436753 interventions ce qui est énorme quand on sait que ce nombre est superieur à celui de la distance de la terre à la lune qui est aproximativement de 420 000 km.
bien sur ces chiffres ne sont pas repportable d'une année à l'autre
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# Posté le lundi 20 avril 2009 16:57

Modifié le vendredi 24 avril 2009 18:29

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1941, en pleinne occupation ennemie, le colonel commandant le régiment eu l'idée pour revigorer ses troupes, d'organiser un concour interne afin de les dotés d'un insigne. le modèle retenu le 6 novembre 1941 est celui du Caporal-chef CLEMENT, du service de l'électricité. La société DRAGO est alors chargée de sa réalisation.

Un officier de réserve du régiment, travail en tant que qu'héraldiste de métier, sur les nouvelles armoiries de la ville de paris. Son modèle est en passe d'être adopté. il fait cependant modifier le centre de l'insigne retenu(armoiries de la ville de paris) selon son propre modèle. L'insigne est en cours de fabrication et déjà frappé en grand nombre.

Pour des raisons de pénurie de materiaux, le nouveau blason central est estampé à part puis soudé, masquant ainsi la gravure du modèle du caporal-chef. Pour le rendre plus esthétique, la société DRAGO propose un modèle de flammes en relief, qui font son originalité. l'insigne qui est porté aujourd'hui est l'émanation de cette histoire.

Il est officialisé le 25 janvier 1942, son port n'est pas encore obligatoire, mais le sera à la fin de la guerre. C'est le 19 février 1971 que le service historique de l'armée de terre procèdera à son homologation sous le n° G 2280.
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 16:08

Modifié le vendredi 24 avril 2009 18:30

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Pour en terminer (provisoirement bien sur), on vas parler des premiers pompiers de la ville de paris. Il faut remonter en 1254 sous le règne de SAINT LOUIS. Á l'époque il y avait les vigils mais qui furent remplacés par le "guet bourgeois" ou "guet de métiers" (maçons, charpentiers, hommes du bâtiment, bateliers) qui ont été désignés pour faire le guet et combattre les incendies. C'est à cette même époque que fut institué le "couvre feu", par ordonnance royale, qui donna naissance à une sorte de corps organisé. mais les premiers furent des moines oui oui vous avez bien lu des moines qui se distinguèrent courageusement dans la lutte contre l'incendie, ces moines étaient des franciscains, des dominicains, des carmes, et des augustins qui accouraient au son du tocsin. Pièds nus dans les sandales, en robe de bure, ils accouraient avec un sceau d'eau à chaque main et une hache à la ceinture. pendant 5 siècles, ils sauvèrent de nombreuses vies, mais mal vètus pour un tel combat, ils furent nombreux à périr héroïquement dans les flammes. ils furent par ce courage les premiers pompiers de la ville de paris.

Il est évident que l'on ne peut pas dire que plus de 5 siècles que le métier de sapeur pompier existe réèlement ou qu'un corps exclusivement réserver à la lutte contre l'incendie. Il faudra attendre 1699 pour qu'un homme qui est commédien et laquais de JEAN BAPTISTE POCLAIN (dit molière) ne se penche sur le problème.

Cet homme c'est FRANÇOIS DUMOURIEZ DUPERIER. À la mort de molière, duperier continura d'appartenir à la troupe mais ne jouera jamais de rôle et ne cherchera même pas à s'imposer dans ce sens. Ce qu'il aime c'est faire des affaires et de trouver le moyen de s'enrichir, ce moyen il le trouva lors d'une tournée dans les flandres, il voit fonctionner des machines qui permettent d'éteindre de violants incendies en projetant sur les flammes un puissant jet d'eau.

Duperier eu l'idée de ramener une de ces machines en france pour en faire une démonstration devant le roi. Après celle-ci LOUIS XIV, le 12 octobre 1699, accorde à DUPERIER "privilège exclusif" pour faire fabriquer ces machines uniquement à l'usage de la lutte contre l'incendie. Mais le temps passe, et en 1770 les crédits se font rare et Duperier ne peut entretenir les pompes et payer les gardes pompes qu'il a lui même formés. Pourtant celles-ci était d'une grand utilité, ainssi en témoigne CLAUDE ROBERT, collaborateur du lieutenant de police d'Argenson et procureur du roi. Cependant malgrés ce témoignage il faut attendre la publication, en mars 1715, d'un mémoire rappelant que " Duperier a sauvé du feu: le palais des tuilleries, l'église du petit antoine en 1705, l'ancien hopital st denis qui aurait pu bruler la maison de Mr d'AGUESSEAU... ainsi que trente autres maisons et que c'est ledit Duperier avec ses pompes qui a stoppé tout ces feux". En 1716 une ordonnance du roi lui enjoigne d'entretenir et de renouveler ses pompes. Duperier reçoit à cet effet 20 000 livres/an pour l'entretien, le renouvellement et la paie des gardes pompes, le 10 mars 1722, un arrêt du conseil d'état reconnait le succès des services des gardes pompes dans la lutte contre l'incendie et ordonne à Duperier de fournir 17 autres pompes qui avec les 13 premières formerons avec les 60 gardes pour les servir le premier corps organisé de lutte contre l'incendie de la ville de paris et qui sera placé sous les ordres du lieutenant général de police. Ainsi le maladroit laquais de molière à non seulement introduit la pompe à bras en france mais il a également créer le premier corps des gardes pompes de la ville de paris ce qui fait que Duperier est le premier pompier de france.

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# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:39

Modifié le vendredi 24 avril 2009 18:30

les unités spécialisés de la BSPP

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au sein de la brigade il existe des unités spécialisés et les selections entrer dens ces unités sont trés draconiènnes.

Les spécialistes en interventions subaquatiques

Près de 100 km de voies naviguables sont situés dans la zone de résponsabilité de la Brigade, auxquels il convient d'ajouter un réseau complexe d'égouts, de lacs, de carrières et de galeries souterraines inondées.
La Seine, mais aussi la marne et les nombreux canaux parisiens ont donc contraint le sapeur-pompier à devenir plongeur autonome. D'ailleur, l'un des centres de secours, La Monnaie est une péniche à quai, en plein coeur de Paris.

Evoluant avec la demande toujours croissante d'interventions, les SIS ont, outre une technique infaillible, un matériel à la pointe de la technologie.

Véhicule en Marne, noyé en Seine, feu de péniche, recherche de personne... La liste est longue et, hiver comme été, de nuit comme de jour, les "hommes grenouilles" rouges fouillent les mystères de Paris immergés.

Le Groupe de Recherche et d'Exploration Profonde (GREP)

Certaines missions effectuées par la Brigade présentent un caractère spécifique parce qu'elles ont pour cadre un milieu particulièrement dangereux (carrières ou galeries souterraines, grands chantiers de construction en super ou infrastructure, puits naturels ou artificiels, immeubles de grande hauteur, monuments et édifices, etc.) ou qu'elles impliquent l'utilisation de techniques ou de moyens spéciaux.

Ces actions délicates nécessitent l'intervention d'un personnel hautement qualifié et entraîné à la mise en œuvre de matériels adaptés.
Ce sont ces considérations qui ont amené la Brigade à mettre sur pied en 1977, le G.R.E.P dont les personnels sont formés selon les directives du général commandant la Brigade et de la Direction de la Défense et de la Sécurité civiles.

Le G.R.E.P., partie intégrante de la 6e compagnie, est basé au C.S. d'Issy-les-Moulineaux où sont formés et suivis ses personnels et dans le cadre duquel ses gradés et sapeurs prennent leur tour de garde. A proximité de l'héliport de Paris, il est susceptible d'être héliporté.

Dans le cadre de ses activités, les personnels du GREP effectuent des interventions dans les trois domaines suivants :

1)Opérations concernant le feu ou en milieu hostile :
- recherche de foyer,
- renseignements sur les cheminements,
- pénétration et investigation de volumes enfumés,
- reconnaissances longues et profondes,
- recherches de victimes dans des volumes enfumés

2) GRIMP (Groupe de Recherche et d'Intervention en Milieux Périlleux),lors de sauvetages, mise en sécurité et interventions particulières comme:

- spéléologie, à l'occasion de sauvetages de personnes, d'animaux ou recherche d'objets tombés dans des puits, galeries souterraines, silos, trémies, égouts, personnes égarées en carrière.

escalade lors de sauvetage de personnes bloquées dans des endroits élevés, dans le cadre de travaux aériens (dépose de matériel menaçant de chuter),...

3) Opérations de désincarcération suite à accident, effondrement ou menace d'effondrement de structures métalliques.
La qualification des personnels d'une part, l'originalité et la technicité des matériels mis en œuvre d'autre part, confèrent au G.R.E.P. un large éventail de possibilités d'emploi opérationnel.
Il peut intervenir sur des opérations ponctuelles, délicates ou présentant certains risques.
Dans tous les cas, la mission du G.R.E.P. est d'appuyer l'action des secours sur place et de les aider par ses moyens spécifiques.

Les matériels du G.R.E.P.

Les reconnaissances peuvent se révéler longues et l'emploi d'appareils respiratoires isolants à circuit fermé confère une plus grande souplesse d'emploi.
L'emploi du Fenzy M 67 ou du Drägger, appareil respiratoire isolant à circuit fermé intégrant une bouteille d'O2 et une cartouche filtrante de chaux sodée, ou encore une cartouche réfrigérée, permet d'effectuer des reconnaissances en milieu enfumé de longue durée (entre 3 et 4 heures).
Dotée de casques radio F1, l'équipe de reconnaissance est en liaison permanente avec le chef d'agrès.

En cas d'interventions en grande hauteur ou excavation, les matériels employés sont dérivés des matériels de montagne, d'escalade, de varappe et de spéléologie.
cordes statiques et dynamiques de 50, 100 et 200 mètres, descendeur type " huit " et DO4, protections de cordes et poulies de renvoi, mousquetons et sangles d'amarrage, etc.

L'équipe cynotechnique

Chaque année, de nouvelles catastrophes naturelles démontrent l'utilité du chien comme auxiliaire devenu désormais indispensable aux équipes de secours.

Ce sont ses qualités olfactives et de concentration dans le travail qui prédominent lors d'explosions, d'effondrements, de tremblement de terre, d'avalanches, de glissements de terrain ou de pistage.
Le peloton canin de la Brigade a été créé en 1991 et, un an après cette création, l'utilité d'avoir un engin propre au transport des chiens et de leurs maîtres a donné naissance à un véhicule unique en son genre :

Le VEC (Véhicule Equipe Cynotechnique) a totalisé l'année de sa mise en service, une centaine d'interventions dues à des recherches et à des faits d'animaux.

En 1999, ce même véhicule en a réalisé près de cinq cents.
Déjà performants dans la recherche de personnes, les hommes qui composent cette équipe cynophile sont devenus en quelques années de véritables spécialistes de la capture d'animaux en tout genre.
L'équipe cynotechnique est aujourd'hui capable d'intervenir sur n'importe quel terrain opérationnel et dans n'importe quel pays.
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# Posté le mercredi 06 mai 2009 07:13

Modifié le mercredi 06 mai 2009 07:45

BSPP

BSPP
petit montage que j'ai fait vous pouvez le prendre si vous le voulez mais dite le moi afin de respecter le travail effectuer et le temps passer à le faire merçi.

pour les coms hors sujet cliquer sur le lien qui suit.
LIVRE D'OR
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# Posté le samedi 02 mai 2009 17:37

BSPP VIDEO

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LIVRE D'OR
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# Posté le vendredi 24 avril 2009 17:19

Modifié le vendredi 24 avril 2009 18:30